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samedi 4 avril 2015

Avis de gréve le jeudi 9 avril

Une gréve est annoncée jeudi 9 avril dans l'éducation nationale.
Seul les enseignants des classes de Petites sections et de la classe 4 de Moyenne section assureront la classe.
Il est demandé aux parents des autres classes de s'organiser.

Les raisons de la gréve :

" Appel des organisations CGT Educ’action, CGT des Services Publics, SNUDI-FO, Fédération des Services Publics et de Santé FO et SUD éducation

Les organisations syndicales, la CGT Educ’action, la Fédération CGT des Services Publics, le SNUDI-FO, la Fédération des Services Publics et de Santé FO et la Fédération SUD éducation, appellent tous les personnels du 1er degré et des collectivités territoriales à participer à la grèveinterprofessionnelle du 9 avril initiée par les confédérations CGT, FO et l’union syndicale Solidaires et dans toute la fonction publique par FO, la CGT, Solidaires et la FSU.

Les organisations syndicales signataires dénoncent :
  • les politiques d’austérité poursuivies par les gouvernements successifs.
  • le gel des traitements depuis 2010 et ses conséquences désastreuses pour les personnels. Elles revendiquent donc leur augmentation immédiate.
  • l’alourdissement des missions des personnels et la dégradation de leurs conditions de travail en raison notamment de l’application de la réforme des rythmes scolaires, dont nous pouvons dresser un constat négatif.
  • sa généralisation à la rentrée 2014 s’est faite sans qu’un réel bilan ministériel sur les effets de la réforme ne soit fait.

Malgré de larges mobilisations des enseignant-e-s, personnels des collectivités, salarié-e-s du secteur associatif et parents d’élèves qui dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail et les inégalités territoriales créées pour les enfants, les gouvernements successifs se sont entêtés à poursuivre cette réforme emblématique de la politique d’austérité.
Cette réforme met en place un nouveau transfert de compétences de l’État vers les collectivités alors que leur dotation globale de fonctionnement est amputée de 3,7 milliards d’euros par an d’ici 2017.

Tout ceci confirme nos craintes, notamment sur :
  • le développement de la précarité-déqualification et les remises en cause statutaires pour les enseignants et les personnels territoriaux
  • la problématique de l’utilisation des locaux faute de moyens et d’espaces supplémentaires nécessaires,
  • l’instauration de tâches supplémentaires pour les personnels enseignants et territoriaux,
  • l’allongement des temps de travail engendrant de la fatigue pour les enfants ainsi que pour les personnels concernés,
  • le manque de lisibilité du temps contraint et du périscolaire pour les enfants et les parents,
  • l’insécurité des conditions d’accueil des enfants,
  • la captation de compétences éducatives relevant de l’École par les collectivités.

Nos organisations réitèrent leur opposition à la réforme des rythmes scolaires et continuent de demander à la ministre de suspendre son application.

L’intersyndicale entend poursuivre la lutte commune et appelle à organiser la préparation de la grève interprofessionnelle du 9 avril, dans une dynamique de mobilisation unitaire (assemblées générales, heures mensuelles d’information syndicale)."

vendredi 18 janvier 2013

grève du 22 janvier 2013 : la réforme sur les rythmes scolaires en question

Le 10 janvier dernier Bertrand Delanoë s'est engagé à mettre en place cette réforme dès 2013. 

Qui est concerné?
Les enfants scolarisés dans le premier degré donc en école maternelle et primaire.

Dans les faits ça change quoi ?
- semaine de 4 jours et demi, les écoliers parisiens iront donc à l'école le mercredi matin
- fin des cours à 15h45, les enfants seront pris en charge ensuite par la mairie (animateurs)

L'école Richard Lenoir comme près de 300 autres écoles à Paris sera fermée le 22 janvier 2013.

Les enseignants de l'école en ont informé les parents par la distribution de cette information :


dimanche 25 septembre 2011

mardi 27 septembre : grève de l'Education Nationale

Selon les pré­vi­sions des syn­di­cats, plus d'un ensei­gnant du pre­mier degré sur deux par­ti­ci­pera à la grève pré­vue ce mardi pour pro­tes­ter contre les sup­pres­sions de postes dans l'éducation.



Les orga­ni­sa­tions syn­di­cales pré­voient une mobi­li­sa­tion par­ti­cu­liè­re­ment impor­tante des ensei­gnants lors de la grève natio­nale contre les sup­pres­sions de postes pro­gram­mée ce mardi. Selon le Snuipp-FSU, pre­mier syn­di­cat des ensei­gnants du pri­maire, 54 % des pro­fes­seurs des écoles se join­dront au mouvement. Pour le minis­tère de l'Education natio­nale, en revanche, ce chiffre ne dépas­sera pas 20,5 %. En effet, d'après Luc Chatel, cité par Le Parisien, « une grève dans l'éducation fin sep­tembre, ce n'est pas révo­lu­tion­naire ». S'il estime que la grève répond à une « reven­di­ca­tion légi­time », le ministre se dit serein. « A la même période l'année der­nière, il y avait déjà eu deux mou­ve­ments de grève », a-t-il dédra­ma­tisé le 18 décembre sur France 3.
Les prin­ci­paux syn­di­cats du pre­mier et second degré de l'enseignement public appellent à mani­fes­ter ce mardi contre les 16 000 sup­pres­sions de postes dans l'éducation à la ren­trée 2011 et la pour­suite du non-remplacement d'un ensei­gnant sur deux en 2012. Pour le Snuipp-FSU, « la poli­tique du non rem­pla­ce­ment d'un ensei­gnant sur deux par­tant à la retraite [...] conduit à creu­ser des inéga­li­tés sco­laires déjà for­te­ment ancrées dans notre pays ». En consé­quence, le syn­di­cat demande « son arrêt» ainsi qu'un «plan de rat­tra­page » de postes.
La FCPE appelle égale­ment à mani­fes­ter ce mardi pour dénon­cer « la dégra­da­tion des condi­tions de sco­la­ri­sa­tion des élèves », « la baisse du taux de sco­la­ri­sa­tion en mater­nelle » et « l'absence de viviers de rem­pla­çants dans de nom­breuses dis­ci­plines et même en pri­maire ». Elle réclame le réta­blis­se­ment « des postes néces­saires à la réus­site de la ren­trée et de l'année sco­laire », dans une péti­tion déjà signée par plus de 75 000 personnes.
Fait his­to­rique, les syn­di­cats du privé se joignent au mou­ve­ment de l'enseignement public. Ils reven­diquent, dans un com­mu­ni­qué com­mun, « zéro retrait d'emploi pour la ren­trée 2012 » et appellent « tous les per­son­nels des établis­se­ments d'enseignement pri­vés à défendre leur ave­nir en par­ti­ci­pant à la jour­née » de grève du 27 septembre.

Article du 26/09/2011, tiré de vousnousils, l'e-mag de l'Education